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Old 06-15-2011, 06:32 PM
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Default Dr. Mirko Beljanski and the Cure for Cancer...

Subject: Dr. Mirko Beljanski of Cerbiol, member of the Cobra Association in Saint-Prim (Isere, France)
Dr. Mirko credentials:
has work for the Pasteur institute for more than 30 years. Along with Dr. Monod they have work on the theory of ARN. Monod wins the Nobel Prize of medicine in 1965 for its work. Dr. Mirko has argued with him over the role of ARN in the cell. The work of Dr.Howard Termin confirm Dr. Mirko theory on the role ARN in the cell that make Dr. Howard win the Nobel Prize of medicine in 1970. After leaving Pasteur institute, he has work as the director of research in Pharmacodynamie biochimique et cellulaire at Chateau-Malabry University.
Case:
At the end of 1980’s Dr. Mirko develop a new medicine to fight the HIV. This medicine called BP-100 (active ingredient is Flavopereinine (French denomination) extracted from the bark of the Brazilian tree Pao pereira). This medicine is blocking the inverse transcriptase and is capable of inhibiting the activity of the DNA made by the inverse transcriptase. Comparably to the AZT, DDC and DDI all high toxicity treatments the BP-100 was showing good tolerance (digestive and neurologic), was showing no hematologic complications like anemia, thrombopenia and macrocytosis, and finally it has raise the number of T4 cells in the test subjects.
Finally this treatment was capable to preventing an HIV subject from becoming seropositive, so if this treatment was followed with a good hygiene, it would preserve the life of many peoples affected by the HIV while improving the life of seropositive subject by reducing the side effects normally seen in AZT, DDC and DDI treatments.
The results of this experiment were done in 1993 and confirm by two anonymous and blind experiments (Pr. Jean Marie Andrieu director immunology at the Laennec hospital of Paris and by Dr. Chantal Damais of the Cytokines and Aids of the Parasitology laboratory, unit 313, INSERM).
But since the France pharmacology market is controlled by the pharmacology industry and universities, his discovery was pull aside in August 1994 by the ANRS, that said (after doing a non anonymous experiment) that the BP-100 was showing high toxicity levels, thus the BP-100 could not be considered to be an effective cure…



Contacts and info on the Bp-100:

fleur_de_mer"@"hotmail.com

http://www.beljanski.com/eng/testimo...%20Gallou.html

Natural Source International


The following are French transcripts and News about the Bp-100 case:


Le difficile métier de chercheur

«Dans votre Science & Vie n° 901, le paragraphe se rapportant au Pr M. Beljanski m'a agacée. Pourquoi ignorer le travail de cet homme quand tout concorde à montrer qu'il fut juste ? » demande Mme H.L., de Roquebrune.

Cette lectrice se réfère à l'article « Le cerveau de la cellule, c'est l'ARN » , dans les « Echos de la recherche » . Nous y rappelions que, dès les années soixante-dix, le Pr Beljanski avait démontré le rôle capital de l'ARN, seul capable de catalyser la réaction chimique qui consiste à libérer un acide aminé d'une protéine. Ce fait fut redécouvert une décennie plus tard par les Américains Cech et Altman, ce qui leur valut un prix Nobel en 1989.



Le Pr Beljanski a été, comme nous le laissions entendre, victime d'une injustice et, à la suite de celle-ci, c'est la recherche biologique en France qui en a pâti. Ce genre de cas n'est malheureusement pas rare.

Il advient encore que l'hostilité d'un groupe ou d'un grand patron bénéficiant de prestige fassent relèguer aux oubliettes des découvertes importantes. L'exemple le plus célèbre est offert par la querelle Montagnier-Gallo, quand le grand patron américain, abusant d'un prestige personnel considérable et, accessoirement, du prestige de la science américaine, tenta d'abord d'imposer l'idée que l'agent du sida était l'HTLV, virus très différent de l'HIV, puisqu'il avait identifié ce virus indépendamment des recherches de l'Institut Pasteur.

De telles hostilités peuvent être dues à des facteurs divers, dont le plus courant est que la découverte bouleverse des idées admises. Dans les années soixante-dix, l'ensemble des biologistes considérait, en effet, que l'ARN n'avait qu'un rôle subalterne dans les mécanismes cellulaires. La découverte d'un seul chercheur démontrant l'importance de l'ARN fut impuissante à modifier les idées reçues. Mais il advient aussi que des raisons de personnalité renforcent des préjugés déguisés en consensus et fassent rejeter des travaux de valeur.

Nous nous flattons, à Science & Vie, d'avoir dénoncé de telles erreurs chaque fois que nous le pouvions. C'est ainsi que nous avons, à plusieurs reprises, indiqué toutes les raisons de rejeter les prétentions du Pr Gallo (ainsi que les irrégularités de ses démarches) et le bien-fondé des travaux pastoriens. C'est également ainsi que nous avons indiqué les graves carences des théories du chercheur - par ailleurs de grande valeur - Solomon Snyder sur le monoxyde d'azote comme neurotransmetteur.

Le prestige des patrons est indéniablement un privilège mérité. Mais il ne doit plus justifier des injustices, telles que l'attribution en 1923 d'un prix Nobel à McLeod, ex aequo avec Banting et Best, pour la découverte de l'insuline : McLeod n'y avait aucun mérite ; il n'avait été que le patron des deux autres, et il était en vacances lors de la découverte de l'insuline.

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Science & Vie N°907, Avril 93, page 18


Médecine

Beljanski : génie ou charlatan ?

Depuis plus de vingt ans, ce chercheur, transfuge de l'Institut Pasteur, se dit victime du lobby hospitalo-universitaire, qui a la haute main sur la recherche française. Stupeur embarrassée : son produit contre le sida résiste l'épreuve des premières études anonymes.

par Pierre ROSSION

A la fin des années quatre-vingts, Abraxas (1), un holding financier ayant son siège au Luxembourg, confiait au Pr Jean Cahn, directeur de recherche du SIR international (2), un produit dont on lui demandait de vérifier, en aveugle, l'éventuelle activité sur le virus du sida. Le Pr Cahn s'adressa alors à deux spécialistes de renom qui, par contrat de recherche, effectuèrent l'expertise. Cette pratique, appelée « perruque », courante dans les milieux scientifiques, permet de financer les travaux officiels du laboratoire.

Le Pr Jean-Marie Andrieu, directeur du laboratoire d'immunologie des tumeurs à l'hôpital Laennec, à Paris, et le Dr Chantal Damais, chargée de l'étude des cytokines et du sida au laboratoire de parasitologie, Unité 313, INSERM, ignoraient non seulement le nom de l'inventeur du produit mais aussi ce que ce dernier contenait, l'étiquette jointe portant seulement l'énigmatique mention, produit H.

Le Pr Andrieu, fit deux rapports, datés du 5 mai et du 24 novembre 1992. Il concluait le second par ces mots : « Dans le premier rapport, nous avions observé l'inhibition par le produit H de l'infection de cellules humaines contaminées par le virus du sida VIH 1. Dans cette seconde étude, nous avons démontré que la multiplication du VIH 1 a été complètement inhibée avec un pourcentage de 60 à 100 mg/ml du produit H. Cette concentration est de 2 à 4 fois inférieure à celle qui tue les cellules. » En deux mots, le produit H inhibe la multiplication du virus du sida dans des lymphocytes humains infestés par ce virus et il présente l'avantage d'être dénué de toxicité pour les lymphocytes. « Les effets de ce produit sont vraiment remarquables », nous a confirmé le Pr Andrieu, au téléphone.

Le rapport du Dr Damais du 11 février 1993 établissait, lui, que le produit H inhibe, in vitro, la libération d'interleukine-6 (IL-6) par une variété de monocytes (globules blancs humains) provenant de malades séropositifs. Comme on soupçonne l'IL-6 de provoquer, par inflammation, la rupture de la barrière hémato-encéphalique et d'être, par conséquent, à l'origine des encéphalopathies des sidéens, le produit H aurait donc un effet préventif sur l'apparition de cette maladie.

Aussi curieux que cela soit, l'inventeur de ce produit n'est pas, comme on serait tenté de le croire, un savant de réputation internationale, disposant d'un budget de recherche important, mais, au contraire, un chercheur marginal, mis au ban de la communauté scientifique française pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie : le Dr Mirko Beljanski.

Un nom qui sent le soufre. Rien que le fait de l'évoquer déclenche chez l'interlocuteur des réflexes de défense. « J'ignore qui est Beljanski, je ne connais que Cahn », nous a dit le Pr Andrieu, regrettant presque d'avoir à dire du bien du produit qu'il a expertisé. « Je ne renie pas mes travaux, mais je ne tiens pas à me trouver en porte à faux vis-à-vis de mon patron », nous a répondu de son côté le Dr Damais, en ajoutant cette phrase surprenante : « La recherche française n'est pas libre, elle est aux mains des hospitalo-universitaires qui bloquent tout. »

Mais qui est donc Beljanski pour soulever tant de passion ? D'abord, ce n'est pas un bricoleur, un tant soit peu paranoïaque, comme on voudrait le faire croire dans le milieu scientifique. Il a des titres et des références. En 1948, brillant docteur en biologie, il intègre à vingt-cinq ans l'Institut Pasteur où il travaille, d'abord, sur le vaccin de la poliomyélite dans le service du Pr Pierre Lépine ; puis il entre dans celui, non moins prestigieux, du Pr Jacques Monod. Les recherches sont alors axées sur l'ADN (acide désoxyribonucléique), support du patrimoine génétique. Le Pr Monod soutient que les informations de l'ADN sont matérialisées en protéines par l'intermédiaire d'un autre acide nucléique : l'ARN (acide ribonucléique) messager. Travaux fondamentaux qui lui vaudront, en 1965, le prix Nobel de médecine - avec François Jacob et André Lwoff - puis la direction de l'Institut Pasteur.

Dès ce moment, les choses vont se gâter entre les deux hommes, car les conclusions de Beljanski ne sont pas celles de Monod. A la différence de ce dernier, Beljanski considère que l'ARN n'est pas un simple messager, mais qu'il peut véhiculer, au contraire, des informations vers l'ADN.

Pour comprendre cela, il faut faire un détour par la virologie. Parmi les principaux ennemis de la cellule, il y a les virus, qui se répartissent en deux grandes familles : les virus à ADN et les virus à ARN. Micro-organismes extrêmement frustes, puisque constitués seulement d'une enveloppe de protéine et d'un acide nucléique (l'ADN ou l'ARN), les virus sont incapables de se reproduire par eux-mêmes. Pour assurer leur descendance, ils doivent parasiter des cellules, dont ils s'emparent des commandes. Deux cas de figure se présentent alors.

S'il s'agit d'un virus à ADN, celui-ci vient s'accoler à la cellule et lui injecte son ADN, à partir duquel seront fabriquées des protéines virales, par l'intermédiaire d'un ARN messager. En revanche, s'il s'agit d'un virus à ARN, on pensait, il y a une trentaine d'années, que l'acide nucléique viral, une fois injecté dans la cellule, était lu comme un ARN messager, théorie qui avait le mérite de ne pas contredire le dogme de l'ADN tout puissant.

Or, en 1970, l'Américain Howard Temin démontre effectivement que l'ARN viral n'est pas lu comme tel, mais qu'il est d'abord transcrit en ADN à l'aide d'une enzyme, la transcriptase inverse, puis intégré sous cette forme dans la cellule-hôte. Cette découverte, qui lui vaudra le prix Nobel de médecine en 1975, prouvait donc bien que l'information peut être transférée en sens inverse, de l'ARN vers l'ADN et, du même coup, confirmait les travaux de Beljanski.

Quelques mois plus tard, ce dernier récidivait en montrant que la transcriptase inverse n'existait pas seulement chez les cellules eucaryotes, celles qui ont un noyau bien délimité, mais aussi chez les procaryotes qui n'ont pas de noyau, à savoir la bactérie. Or, plusieurs chercheurs, et non des moindres - puisque parmi eux on compte Harold Varmus (prix Nobel de médecine 1989), de l'université de San Francisco, et Bert Lampson, de l'université du New Jersey -, démontraient, eux aussi, la présence de cette enzyme chez la bactérie. Consécration donc pour Beljanski : dans une note publiée dans la revue Nature du 7 décembre 1989, le Pr Howard Temin confirmait l'antériorité des travaux de Beljanski sur les autres chercheurs.

Bref, le grand tort de Beljanski fut d'avoir eu raison trop tôt, à une époque où cela passait pour de la provocation. Ce fut la source de ses malheurs. Après trente ans de bons et loyaux services à l'Institut Pasteur, il en fut renvoyé, avec sa femme Monique, fille d'un grand patron, qui faisait office d'aide chimiste-laborantine. « Ils font n'importe quoi et ils se trouvent dans une impasse totale », aurait dit le prix Nobel pour justifier son attitude. Après cet épisode, Beljanski est recueilli par la faculté de pharmacie de Châtenay-Malabry où il occupe, jusqu'en septembre 1988, année de sa retraite, le poste de directeur de recherche dans le laboratoire de pharmacodynamie biochimique et cellulaire.

Déçu, car personne ne veut, semble-t-il, croire à ses travaux, il se réfugie à Ivry-sur-Seine, dans un garage pompeusement baptisé Centre de recherche biologique (Cerbiol), où il met au point un antiviral, le P 100, le fameux produit H, dont il approvisionne les malades atteints de sida. Comme Beljanski n'est pas médecin et que, de surcroît, il n'a plus de statut officiel, il prescrit et vend son produit en toute illégalité. Pour que celui-ci obtienne le statut de médicament, il lui faudrait une autorisation de mise sur le marché (AMM), voie obligée pour qu'il puisse être vendu en pharmacie et prescrit par les médecins. Mais, pour cela, il est nécessaire que le produit subisse avec succès les trois séries de tests que nécessite la création de tout nouveau médicament :

- Essais en laboratoire sur des cellules en culture, afin de tester l'éventuelle activité du produit.

- Essais sur l'animal, afin de mettre en évidence les principales propriétés pharmacologiques du futur médicament et son éventuelle toxicité.

- Essais chez l'homme, afin de mesurer les effets secondaires indésirables ou toxiques du produit ; de confirmer les indications mises en évidence chez l'animal ; de déterminer les doses les mieux adaptées ainsi que les meilleures voies d'administration (orale, parentérale...) et, enfin, les formes les mieux appropriées (comprimés, gouttes...).

Le Dr Beljanski a toujours refusé de se plier aux règles , car, prétend-il pour se justifier, « les malades meurent tous les jours sous nos yeux et on ne peut pas se permettre de les faire attendre ». Mais plus grave, il n'a jamais accepté de révéler la composition exacte de son produit. « Si Beljanski ne se soumet pas à ces contraintes, ce n'est plus de la science, mais du charlatanisme », estime le Pr Luc Montagnier, découvreur du virus du sida.

Ce qui n'empêche pas le produit de continuer à se vendre, et bien. Actuellement fabriqué dans les laboratoires Isa, dans les locaux mêmes du Cerbiol, il est prescrit par des médecins disciples de Beljanski, réunis au sein de l'association Cobra, qui a son siège à Saint-Prim (Isère) - l'argent de l'association servant à financer les recherches du Cerbiol. Enfin, le circuit de distribution du produit se fait sous le manteau, notamment à Paris dans deux pharmacies « amies ». Le traitement coûte cher (1 800 F pour quinze jours) et il n'est pas remboursé, bien sûr, par la Sécurité sociale.

Mais quel est donc ce mystérieux produit ? Pour en avoir une idée, il faut rappeler que le virus du sida, lorsqu'il infecte un patient pénètre, d'une part dans le système ganglionnaire lymphatique où il s'attaque essentiellement aux lymphocytes T4, cellules du système immunitaire chargées de nettoyer l'organisme de ses microbes et, de l'autre aux macrophages du foie ou cellules de Kupffer. L'infection se fait par l'intermédiaire d'un récepteur, dit CD4, présent sur ces deux types de cellules, récepteur qui a la propriété d'être complémentaire de la protéine GP 120 formant l'enveloppe du virus. Grâce à ce récepteur, le virus peut s'amarrer sur la cellule et la parasiter.

L'infection du lymphocyte T4 se fait de la manière suivante : l'acide nucléique du virus qui est un ARN, une fois injecté dans la cellule est converti en ADN par la transcriptase inverse, puis il est intégré dans le propre ADN de la cellule où il sert de modèle pour la synthèse de nouveaux virus. La cellule est finalement détruite, tandis que les virus sont libérés dans le sang où ils iront contaminer d'autres lymphocytes T4, contribuant ainsi à l'extension de la maladie.

L'infection des macrophages du foie peut se faire directement par les virus VIH ou indirectement par les lymphocytes T4 contaminés, ce qui se traduit par l'apparition à la surface des macrophages de protéine virale GP 120. Cette protéine constitue une cible pour les récepteurs CD4 des lymphocytes T4 sains qui sont attirés puis détruits par les macrophages. Cela explique pourquoi les sujets contaminés par le virus VIH présentent un déficit important en lymphocytes T4.

Pendant les trois premières semaines qui suivent l'infection, le patient peut rester séronégatif. Mais, passé ce délai, la séropositivité existe, en général. Cette période de séropositivité pendant laquelle la maladie est muette dure dix ans maximum, estime-t-on jusqu'ici. Elle dépend essentiellement de l'état général du patient.

Le produit Beljanski attaque le virus du sida sur deux fronts
Les médicaments classiques, tels l'AZT, le DDC et le DDI, ainsi que le P100 de Beljanski inhibent l'action de la transcriptase inverse (flèche orange). Le P100 est capable d'inhiber, en plus, l'activité de l'ADN viral, l'empêchant ainsi de produire de nouveaux virus (flèches blanches).

Au cours de cette période, le virus continue à se multiplier au détriment des lymphocytes T4. Lorsque leur taux devient anormalement bas (200 par microlitre, alors que la normale est de 650 à 1 100 par microlitre), le patient entre dans la phase préclinique de la maladie. Alors apparaissent des symptômes, dits opportunistes, liés à la destruction du système immunitaire, comme fatigue, amaigrissement, diarrhée, herpès. Mais aussi des candidoses et des septicémies causées par des levures, habituellement de l'espèceCandida albicans. On entre alors dans la phase d'état de la maladie. A ce stade l'avenir est très incertain. Le taux de lymphocytes T4 continue à chuter, jusqu'à atteindre le taux alarmant de 25 par microlitre.

Pour traiter la maladie, on a bien sûr cherché à empêcher la multiplication du virus, en mettant au point des inhibiteurs de la transcriptase inverse, comme l'AZT, le DDC, le DDI. Depuis le congrès de Berlin sur le sida, en juin 1993, on sait que ces produits ont une activité sur un certain nombre de cas seulement et qu'ils provoquent, à peu près tous, des effets secondaires indésirables, du fait de leur toxicité. Et puis, au bout de quelques mois de traitement, on peut voir apparaître des virus mutants, résistant à l'un ou l'autre de ces produits. Aux Etats-Unis, on estime qu'un pourcentage important de malades est contaminé par ce genre de mutants. Quand une telle résistance se manifeste, on en vient à prescrire des cocktails de deux, voire des trois médicaments.

Le produit Beljanski est aussi un inhibiteur de la transcriptase inverse. Son principe actif, la flavopéreirine, a été extrait de l'écorce d'un arbre du Brésil, le Pao pereira. « Mon produit bloque totalement la transcriptase inverse, comme le fait l'AZT, le DDC et le DDI, mais il présente un avantage sur ces médicaments, celui d'inhiber l'activité de la copie ADN fabriquée par la transcriptase inverse. »

Quitte à se répéter, il faut bien insister sur cette caractéristique importante du produit Beljanski. Quand le VIH infecte un patient, l'ARN viral pénètre dans les lymphocytes T4, où la transcriptase inverse en fait une copie ADN qui est intégrée dans l'ADN de la cellule. Le produit Beljanski de même que l'AZT, le DDC et le DDI est capable d'empêcher cette transcription, c'est-à-dire qu'il empêche la synthèse de la copie ADN de se faire.

Cependant, si cette copie ADN s'intègre dans la cellule ni l'AZT ni le DDC ni le DDI ne peuvent plus rien. A partir de cette copie seront donc produits de nouveaux virus qui contribueront à l'extension de la maladie. En revanche, le produit Beljanski est capable d'inhiber l'activité de cet ADN. Autrement dit, les médicaments officiels ne bloquent qu'un processus de réplication virale, alors que le produit Beljanski bloque, lui, les deux. Cet avantage permettrait, selon Beljanski, de retarder, voire d'empêcher le passage de la séroposivité au sida déclaré, mais, précise le chercheur, « à condition que les patients suivent rigoureusement mon traitement et qu'ils aient une hygiène de vie correcte ». Le chercheur ajoute aussi : « Le produit ne provoque pas d'effets secondaires et il est beaucoup mieux supporté que les médicaments classiques. Enfin, il ne présente aucune toxicité pour les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes, et, à ce jour, on n'a pas encore observé de résistance. »

Si l'on en croit Beljanski, le P100 serait le médicament idéal. Seule ombre au tableau : il n'empêche pas le mal d'évoluer, une fois que le sida est passé de la séroposivité à la maladie déclarée. Autrement dit, à ce stade-là, il n'est pas plus efficace que les autres médicaments. Il présente cependant un avantage important sur eux, celui d'être bien toléré, donc de mourir dans de meilleures conditions.

Le Dr Daniel Donadio, hématologiste à la clinique du Parc, à Montpellier, raconte : « A la fin des années quatre-vingts et au début des années quatre-vingt-dix, nous avons suivi des patients au sida avancé. Certains d'entre eux présentaient un hémogramme normal avec seulement une lymphopénie, c'est-à-dire une diminution du taux des lymphocytes T4 (environ 100 par microlitre). Intrigué je leur ai demandé ce qu'ils prenaient. Les uns prenaient de l'AZT, les autres du P100 de Beljanski. »

«Par curiosité, je me suis intéressé à ce produit et j'ai fait une étude de faisabilité sur 20 malades qui ont accepté de suivre le traitement pendant dix-huit mois.»

Trois éléments m'ont surpris :

- La bonne tolérance générale, surtout digestive et neurologique.

- L'absence clinique et biologique de complications hématologiques, à savoir, pas d'anémie, pas de thrombopénie (diminution du taux des plaquettes sanguines), pas de macrocytose (globules sanguins volumineux).

- Baisse puis remontée des lymphocytes T4 et absence de complications opportunistes.

«De plus larges études sont donc nécessaires, mais elles doivent avoir lieu dans le cadre des bonnes pratiques scientifiques.»

Au terme de cette enquête, tout ce qu'on peut dire c'est que tous ces faits sont encourageants. Cependant, tant que des études plus poussées n'auront pas été faites, on ne pourra pas conclure sur l'efficacité du produit. En effet, les résultats in vitro sont souvent contredits par les étudesin vivo. Et puis, une remontée du taux des lymphocytes n'est pas une preuve formelle de l'amélioration de la maladie. Ce taux peut varier au gré des jours et des saisons. «Il faut savoir que les gens se portent très bien avec le sida, avec ou sans traitement. Tous les jours je reçois des traitements complètement farfelus» , nous a dit le Pr Montagnier. Et puis, il est nécessaire de connaître la composition exacte du produit pour pouvoir réaliser des essais cliniques contrôlés.

Pour l'instant, on dispose seulement des expertises in vitro et d'une étude clinique. Leurs résultats encouragent à aller plus loin. Dans ce but, un pré-dossier de demande d'AMM a été officiellement déposé ces jours-ci à l'Agence du médicament. On pourrait en connaître le résultat dans quelques mois.


(1) Le Dr Beljanski a cédé ses brevets à cette société. Il touchera des droits sur leur exploitation.


(2) Laboratoire de recherche privé, spécialisé dans les expertises biologiques et médicales, ayant son siège à Montrouge. Le SIR effectue lui-même les expertises, ou les confie, par contrat, à des laboratoires extérieurs.

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Science & Vie N°914, Novembre 93, page 74


François Mitterand : Soigné par un médicament interdit

L'ex-président de la République se soigne avec un médicament hors-la-loi mis au point par le Pr Beljanski, dont les recherches sont loin de faire l'unanimité.

par Pierre ROSSION

« Le Dr Philippe de Kuyper, de Versailles, après m'avoir vivement recommandé la radiothérapie, me donne depuis lors les prescriptions médicales que j'observe chaque jour et qui jouent un rôle décisif dans mon rétablissement. » Que voulait dire François Mitterrand en adressant à Paris Match ce texte énigmatique, publié dans l'hebdomadaire le 6 avril dernier ? Dans les jours suivant cette parution, on a appris par les journaux que le Dr de Kuyper était un médecin homéopathe, qui rencontrait le chef de l'Etat deux fois par semaine. La presse laissait entendre qu'il lui aurait prescrit les produits mis au point par le Pr Beljanski : des produits illégaux, interdits de vente dans les pharmacies.

Un trouble s'installa alors dans l'esprit du public, étonné que l'illustre patient fût soigné par des médicaments illicites. Ce que le Dr de Kuyper n'a ni confirmé ni infirmé, se retranchant derrière le secret médical.

Dans un deuxième temps, on crut qu'il était soigné par l'homéopathie. Ce qui est faux : le Dr de Kuyper n'est pas qu'homéopathe, c'est un médecin, chirurgien de formation, diplômé de la faculté de médecine de Louvain.

Enfin, comme l'un des produits Beljanski est un médicament dont le principe actif, la flavopéréirine, est extrait de l'écorce d'un arbre du Brésil (le Pao pereira), on a prétendu que le président était soigné par des plantes - autrement dit, par des tisanes. En fait, pratiquement tous les médicaments allopathiques vendus en pharmacie ont pour origine un principe actif extrait d'une plante, qui est ensuite purifié et parfois synthétisé. C'est le cas, entre autres exemples, de la digitaline, un hétéroside extrait de la digitale, irremplaçable en cardiologie, et de l'atropine, un alcaloïde extrait de la belladone, utilisé comme vagolytique. Bref, les produits Beljanski sont des médicaments allopathiques tout à fait classiques, comme ceux qu'on trouve en pharmacie et que l'on administre à doses pharmacologiques. Rien à voir avec les remèdes homéopathiques - des produits dilués au point qu'ils ne contiennent plus que de l'eau.

Cependant, contrairement aux médicaments vendus en pharmacie, les produits Beljanski n'ont pas fait l'objet d'une présentation d'AMM (autorisation de mise sur le marché) (1), et, par conséquent, on ne peut se les procurer que sous le manteau. Ce qui a valu au chercheur de passer en justice pour « exercice illégal de la pharmacie ». Mais, fait exceptionnel, la condamnation (10 mars 1994) n'a pas été assortie d'une peine, en raison de l'importance des travaux du Pr Beljanski. Bien plus : le procureur s'est fait avocat en dénonçant la carence de l'Etat, qui n'avait pas subventionné le chercheur...

Mais quelles parts attribuer à la radiothérapie et au traitement Beljanski dans le « rétablissement » (peut-être temporaire) de l'ex-président ? La radiothérapie ne peut en être responsable exclusivement, puisqu'elle est prescrite à doses modérées (aux effets encore atténués par des radioprotecteurs). Elle a pour fonction de détruire les cellules cancéreuses, mais surtout de permettre au médicament, administré parallèlement aux séances de radiothérapie, de pénétrer dans les cellules malades. En effet, toutes les tumeurs cancéreuses sont entourées d'un tissu conjonctif induisant une pression osmotique centrifuge. Sous l'action de cette pression, les substances médicamenteuses sont repoussées par effet physique, ce qui explique nombre d'échecs de la chimiothérapie. La « stratégie de Kuyper » consiste à briser cette coque protectrice afin de permettre le passage du médicament dans les cellules malades.

Comme les produits Beljanski sont illégaux, et que le médecin versaillais est tenu par le secret médical, il ne dira jamais officiellement s'il en a effectivement prescrit à François Mitterrand. S'il l'affirme publiquement, il risque la prison. Cependant, il concède vouer « une grande admiration » au Pr Beljanski, qu'il connaît depuis quinze ans et dont il partage les idées, à savoir l'intérêt majeur de l'utilisation de substances anticancéreuses spécifiques et non toxiques pour les cellules saines, conformément au serment d'Hippocrate. Un exemple en est précisément la flavopéréirine (ou PB 100, mis au point par le Pr Beljanski), utilisée entre autres contre le cancer (notamment celui de la prostate) et le virus du sida. Pour nous, il est clair que c'est bien avec ce produit qu'est traité l'ancien président.

L'efficacité du PB 100 est liée à la spécificité de son mode d'action : la flavopéréirine ne pénètre que dans les cellules malades et reste à la surface des cellules saines. Une fois dans la cellule cancéreuse, le produit s'accumule dans les nucléoles du noyau où il se fixe sur les grandes boucles d'ADN qui traversent ces minuscules poches. Or, on sait que c'est à partir de cet ADN qu'est synthétisé l'ARN ribosomal. Sous l'effet du produit, la synthèse de cet ARN se trouve donc inhibée, et la cellule ne peut plus fabriquer les protéines nécessaires à son entretien et à sa reproduction. La cellule n'a plus d'autre issue que la mort.

Comme les produits Beljanski sont très demandés par les malades atteints d'un cancer ou du sida, l'ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida) a entrepris, en 1993, de tester le PB 100 afin de vérifier son efficacité antivirale contre le VIH. Elle n'a cependant pas jugé bon de le tester sur le cancer. Ce travail a fait l'objet d'un rapport d'activité, publié le 16 juin 1994, qui conclut que le produit possède une certaine activité d'inhibition de la multiplication du virus ; mais qu'il a, en revanche, un faible index de sélectivité - c'est-à-dire qu'il devient toxique quand on augmente faiblement les doses. Ce qui est troublant, c'est que le Pr Beljanski affirme avoir fait pratiquer (en double aveugle, cette fois, contrairement à l'étude de l'ANRS) une expertise de ce produit dans un laboratoire de virologie de référence aux Etats-Unis, le Walter Reed Army Institute of Research de Rockville (Maryland). Elle a abouti, au contraire, à des conclusions tout à fait favorables au produit.

Pour le Dr de Kuyper, l'Etat devrait donc prendre à son compte les frais de présentation d'AMM, hors de portée d'un chercheur isolé comme le Pr Beljanski. C'est le seul moyen pour que ce dernier puisse sortir de l'ornière dans laquelle il s'est enfoncé. L'Etat lui doit bien cela.

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(1) Voir Science & Vie n° 914.

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Science & Vie N°933, Juin 95, page 32

Pharmacologie

Le BP100, un faux remède contre le sida ?

par Pierre ROSSION

Le Pr Beljanski avait un remède contre le sida. Il ne l'a plus. Nous avons exposé l'affaire (voir Science & Vie n° 914), aussi objectivement que possible. Ancien « pastorien », Beljanski fabriquait le PB100 à base d'extraits d'écorce de Pao pereira, un arbre du Brésil, auquel il attribuait des vertus curatives de cette maladie. Mais il refusait de se plier aux règles que doit subir tout produit pour obtenir le statut officiel de médicament. Et, jusqu'ici, le PB100 était vendu sous le manteau.

Une expertise effectuée en aveugle par le Pr Jean-Marie Andrieu, directeur du laboratoire d'immunologie des tumeurs à l'hôpital Laennec, à Paris, avait fait l'objet de deux rapports, datés du 5 mai et du 24 novembre 1992. Le Pr Andrieu concluait le second en ces termes : « Dans le premier rapport, nous avions observé l'inhibition par le produit h [nom de code du BP100] de l'infection de cellules humaines contaminées par le virus du sida VIH 1. Dans cette seconde étude, nous avons démontré que la multiplication du VIH 1 a été inhibée avec un pourcentage de 60 à 100¤mg/ml du produit H. Cette concentration est de deux à quatre fois inférieure à celle qui tue les cellules. » Joint au téléphone, le Pr Andrieu nous avait alors dit textuellement : « Les effets de ce produit sont vraiment remarquables. » A l'époque, le Pr Andrieu ignorait que le produit h était le PB100 du Pr Beljanski.

Afin de tirer l'affaire au clair, le 10 décembre 1993, le directeur général de la Santé demandait à l'ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida) de procéder à l'expertise du PB100, afin de déterminer s'il était doté d'une activité antivirale contre les virus du sida. Les études conclurent à la toxicité cellulaire du produit et à une activité antivirale non spécifique, à des doses toxiques. Elles firent l'objet d'un rapport de la direction générale de la Santé, publié le 16 juin 1994.

Là où le bât blesse, c'est que le rapport dit que ces résultats sont en accord avec ceux obtenus par le Pr Andrieu, ce qui est inexact.

Mais ce qui est encore plus déconcertant est que ce dernier, ne craignant pas de se contredire, va lui aussi dans ce sens, quand il écrit dans ce même rapport : « Il a été observé un effet d'inhibition direct sur les virus incubés avec le produit. Cet effet inhibiteur est observé à des concentrations de 60 mg/ml, proches malheureusement de la dose toxique. » Enfin, on rappellera que l'AZT n'est pas lui non plus dénué de toxicité, puisqu'il entraîne des effets secondaires non négligeables comme l'anémie.

Quand on sait combien Beljanski sent le soufre, on déplore que les études menées par l'ANRS n'aient été faites en aveugle. On nous permettra quelque réserve.

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Science & Vie N°923, Août 94, page 22

Expertises

Le PB 100 du Pr Beljanski est bien actif in vitro

par Pierre ROSSION

L'International Journal of Oncology, la plus prestigieuse revue de cancérologie, vient de publier une communication du Pr Mirko Beljanski, biologiste très contesté par certain (1). Celui-ci y expose ses travaux sur le PB 100, un produit considéré comme de la poudre de perlimpinpin, pour être bref, par l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS). Les travaux en question démontrent que le PB 100 a bien une activité in vitro et qu'il régulariserait la production d'interleukine 6 (Il6) par certaines cellules tumorales, en l'occurrence celles du glioblastome, un cancer du système nerveux.

L'Il6 est un facteur de croissance indispensable à la pousse des cellules, mais qui, dans les cellules tumorales, est sécrété en excès. Par un mécanisme rétroactif, l'Il6 autostimule les cellules qui la produisent, entraînant ainsi leur prolifération. D'un point de vue thérapeutique, l'astuce consiste donc à ramener la production d'Il6 au niveau normal. C'est ce que ferait le PB 100.

Pour le démontrer, le Pr Beljanski a utilisé deux groupes de cellules : les unes, les témoins, étaient des astrocytes, c'est-à-dire des cellules de soutien du tissu nerveux ; les autres étaient des cellules tumorales de glioblastome. Dans les premières, l'Il6 était sécrétée normalement, alors qu'elle était produite en quantité huit fois supérieure dans celles de glioblastome.

Puis Beljanski a traité les deux groupes avec le PB 100. Il a constaté que celui-ci était sans effet sur les astrocytes, alors qu'il normalisait la concentration d'Il6 dans les cellules de glioblastome, les empêchant ainsi de proliférer.

Si le PB 100 n'a aucun effet antiviral sur le VIH, comme semblent l'avoir établi les expertises de l'Agence nationale de recherche sur le sida, il pourrait, en revanche, intervenir sur les lymphocytes infectés par le virus. Il est très vraisemblable, en effet, que ceux-ci sécrètent de l'Il6 en excès, ce qui entraîne leur autostimulation. Il se pourrait que le PB 100 normalise, là aussi, la sécrétion d'Il6. Affaire à suivre.

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(1) Voir Science & Vie n° 923.

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Science & Vie N°927, Décembre 94, page 12

Beljanski reconnu aux Etats-Unis

L'International Journal of Oncology, revue de référence en matière de cancer, vient de publier un travail de Mirko Beljanski et de Sylvie Crochet (Centre de recherche biologique, Saint-Prim). Il démontre que le PB100, dont le principe actif est extrait de l'écorce d'un arbre du Brésil, le Pao pereira, pénètre uniquement dans les cellules cancéreuses. Cette sélectivité fait du PB100 un produit particulièrement approprié pour traiter le cancer. C'est d'ailleurs avec ce médicament, associé à une radiothérapie légère, qu'est traité François Mitterrand (voir Science & Vie n° 933). Ce travail fait suite à une expertise réalisée au Walter Reed Army Institute of Research à Rockville (Etats-Unis), démontrant que le PB100 inhibe in vitro des souches de VIH qu'elles soient sensibles ou fortement résistantes à l'AZT. Le PB100 n'a pas fait l'objet d'une présentation d'autorisation de mise sur le marché, trop chère pour un chercheur indépendant. On ne peut donc se le procurer qu'illégalement.

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Science & Vie N°935, Août 95, page 19
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